
Beni, 3 mai 2026
Ce samedi 3 mai, le monde célèbre la Journée mondiale de la liberté de la presse.
Une date pour rappeler que sans journalistes libres, il n’y a pas de démocratie. Sans eux, le silence couvre les cris, l’ombre enterre les faits.
Au front de l’info, même sous les balles :
De Goma à Kinshasa, de Beni à Bukavu, ils sont là. Reporters, caméramans, fixeurs, correspondants.
Déplacés, menacés, mais debout :
Ils filment la guerre, documentent les massacres, donnent la voix aux sans-voix. Certains y laissent leur liberté. D’autres, leur vie.
La RDC paie un lourd tribut :
En zone de conflit, informer devient un acte de résistance. Barrages, coupures, arrestations, intimidations : le journaliste congolais travaille souvent la peur au ventre.
Pourtant il continue :
Parce qu’un peuple sans info est un peuple aveugle.
Aujourd’hui, on les célèbre:
Aux reporters de guerre, aux journalistes citoyens, aux radios communautaires, aux fixeurs de l’ombre : merci Votre plume est une arme de paix. Votre caméra, une lampe dans le noir.
La liberté de la presse ne se négocie pas elle se défend bonne fête à tous les journalistes du monde.
Et respect infini à ceux du Kivu.
Rédaction Kivu Press 24
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